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Qu’est-ce qu’une gouttière de bruxisme ?

On distingue trois types de gouttière : La gouttière de bruxisme : d’aspect transparent, son rôle est de protéger les dents en évitant leur contact. La gouttière de contention : d’aspect transparent, elle permet de maintenir l’alignement des dents après un traitement orthodontique. La gouttière dite « active » : également d’aspect transparent, elle permet de corriger l’alignement des dents dans le cadre d’un traitement orthodontique. Bien que ces trois gouttières soient transparentes, elles ont chacune une fonction bien distincte. Dans cet article, on se concentrera principalement sur la gouttière de bruxisme. De type amovible, généralement en résine souple ou rigide, elle est conçue sur-mesure à base d’empreintes dentaires. Elle forme un bouclier protecteur entre les dents du haut et celles du bas. En général, elle est portée de nuit pendant au moins 6 heures. La fréquence de son port peut dépendre des besoins du patient. Un suivi régulier est tout de même nécessaire pour adapter le traitement et vérifier l’état de la gouttière. En quoi consiste la fonction d’une gouttière de bruxisme ? Elle vise à empêcher l’usure des dents en évitant leur contact, répartir la pression exercée par les muscles masticateurs, soulager les tensions musculaires au niveau des mâchoires et prévenir les lésions dentaires. Porter la gouttière durant le sommeil lorsqu’on est atteint de bruxisme permet d’éviter les douleurs cervicales, les réveils fréquents, la sensation de fatigue au réveil et les tensions musculaires dans la nuque et les épaules. Mais qu’est-ce que le bruxisme exactement ? Le bruxisme est un mécanisme qui se produit dans la bouche, lorsque les dents grincent entre elles ou se frottent pendant le sommeil. Ça peut toucher les enfants, mais aussi les adultes. Les principales causes sont le stress, l’anxiété, la fatigue, le trouble de sommeil et le déséquilibre au niveau de l’alignement des dents. On peut le reconnaître grâce à différents signes, notamment des dents usées ou fissurées, une sensibilité au chaud ou au froid, des douleurs diffuses dans la mâchoire ou le visage, des maux de tête au réveil ou encore des troubles du sommeil. En cas de doute, on peut consulter un orthodontiste pour établir un diagnostic. S’il n’est pas traité, ça peut causer une usure prématurée de l’émail dentaire, des douleurs à la mâchoire ou aux tempes, des maux de tête au réveil ou une sensibilité dentaire accrue. Quelles sont les différents types de gouttières ? Dans un premier temps, il y a la gouttière sur-mesure réalisée en cabinet. Après une prise d’empreinte numérique ou classique, elle est fabriquée en laboratoire selon la morphologie de la dentition. Cette adaptation précise garantit un confort optimal et une efficacité renforcée contre les effets de grincement dentaire. Ce type de gouttière possède une durée de vie moyenne de 2 à 5 ans selon l’entretien et l’intensité du bruxisme.  Ensuite, il y a la gouttière thermoformable à domicile. Elle est vendue en pharmacie ou en ligne, et se moule par chauffage et mastication pour s’adapter à la forme des dents. Cependant, son ajustement n’est pas aussi adapté que la gouttière sur-mesure, ce qui peut réduire son efficacité. Elle représente une solution économique, mais reste moins durable.  Pour finir, il y a la gouttière préformée en pharmacie. Elles sont vendues sans ajustement personnalisé, et ont de ce fait une efficacité limitée. Elles protègent partiellement l’émail contre l’usure dentaire, et sont plutôt destinées à un usage ponctuel ou en cas de dépannage. Prolonger la durée de leur port n’est pas conseillé.  Quelles sont les étapes de la pose de la gouttière sur-mesure  ? Consultation initiale : examen bucco-dentaire et identification du bruxisme Empreintes dentaires : réalisées en cabinet, et parfois numérique Fabrication sur-mesure : gouttière conçue en laboratoire dentaire Essai et ajustement : vérification du confort et de la stabilité par le dentiste ou orthodontiste  Conseils d’utilisation : instruction pour le port nocturne et l’entretien Ce processus dure deux semaines et peut être planifié en deux ou trois rendez-vous. Comment entretenir la gouttière ? Sur le plan quotidien, l’idéal est de nettoyer quotidiennement la gouttière à l’eau froide après chaque usage, tout en utilisant une brosse souple avec un dentifrice pour éviter toute dégradation de la résine. Sur le plan hebdomadaire, une désinfection au bain dans une solution adaptée aux appareils dentaires est nécessaire. Il est également possible d’employer un ultrasonic (nettoyeur ultrasons) pour éliminer les bactéries accumulées et prévenir les infections. Il ne faut pas oublier de stocker la gouttière dans une boîte propre, aérée et sèche. En moyenne, une gouttière de bonne qualité et bien entretenue peut durer entre 2 et 5 ans, dépendant de l’intensité du bruxisme, les qualités des matériaux, la régularité de l’entretien ainsi que les éventuels changements dans la dentition (couronnes, implants, …). Quels sont les signes indiquant qu’un remplacement de gouttière est envisageable ? Lorsque la gouttière :  devient inconfortable ou instable présente des fissures ou zones usées dégage des odeurs malgré le nettoyage Ou lorsque la dentition a évolué ! Incluant éventuellement de nouveaux soins ou un déplacement au niveau des dents.

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Tout comprendre sur la cire orthodontique

Utilisée aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte, la cire orthodontique joue un rôle lors du port de bagues en métal ou en céramique. Elle intervient lorsqu’on ressent une gêne liée à des frottements au niveau de l’intérieur des joues, des lèvres ou de la langue. Elle forme une barrière protectrice entre l’appareil dentaire et les tissus de la bouche. Elle contribue également à limiter les frottements afin de permettre aux petites lésions causées par l’appareil de cicatriser plus facilement. De quoi est-elle composée ? La cire orthodontique est un composé malléable, facile à modeler ou à découper. Une fois installée, elle sert de barrière entre l’appareil dentaire et la joue, la lèvre ou la langue afin d’atténuer toute forme d’irritation. Fabriquée à partir d’un matériau hydrophobe, elle adhère mieux lorsque la surface sur laquelle elle est appliquée est aussi sèche que possible. Il est donc recommandé de sécher délicatement la zone concernée avant son application, par exemple à l’aide d’une petite compresse ou d’un coton propre. Comment l’appliquer ? Son application est simple et rapide. Pour l’appliquer, il faut prendre un morceau suffisamment gros pour recouvrir entièrement la partie qui nous gêne. Ensuite, on la chauffe en la frottant entre nos doigts lavés au préalable, avant de la mouler en une petite forme rectangulaire pour la coller sur une bague ou un bout de fil gênant. Dois-je l’enlever pour manger ? Il est possible de manger en portant de la cire orthodontique car elle résiste à la mastication, mais il est tout de même conseillé de la retirer avant de consommer des aliments. Si vous êtes momentanément en incapacité de la retirer, privilégiez alors :  des aliments tendres un contrôle régulier de la position de la cire la découpe des aliments en petits morceaux un approvisionnement supplémentaire de cire à disposition La cire demeurant dans la bouche, il se peut qu’elle soit avalée par inadvertance. Et cela arrive, pas de panique ! Sa composition n’est pas toxique. Tant qu’elle n’est pas avalée en grande quantité. Peut-elle être portée en continu ? Elle n’est pas utilisée durant toute la durée du traitement orthodontique, mais uniquement dans les moments où le patient ressent une gêne afin d’atténuer l’inconfort. On l’utilise en général lors du début de traitement et lors des changements de fils. Elle peut être renouvelée pendant la journée en cas de besoin. A-t-elle d’autres fonctionnalités ? Elle peut également être utilisée sur une dent cassée en attendant un rendez-vous chez le dentiste, afin d’éviter de se couper l’intérieur de la bouche. Ce n’est pas une solution à long terme, mais elle peut être utilisée en attendant un rendez-vous chez le dentiste. Il n’est pas conseillé d’utiliser autre chose que de la cire orthodontique pour remplacer sa fonction. En cas de rupture de stock, on peut en trouver en pharmacie ou en grande surface dans le rayon d’hygiène dentaire. Pour revenir sur ses bienfaits, la cire orthodontique permet de : atténuer la sensation de gêne due à l’appareil dentaire favoriser la cicatrisation des petites lésions orales contribuer à un sommeil apaisé Existe-t-il une alternative à la cire orthodontique ? Le gel oral thérapeutique peut être un bon remède pour atténuer la gêne pendant les repas. Il est généralement formulé à base d’éléments d’origine naturelle.

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Comprendre l’orthodontie

En dentisterie, on parlera d’orthodontie esthétique lorsque le patient suit un traitement pour améliorer l’aspect visuel de son sourire, sans pour autant avoir de problème bucco-dentaire. Ce type de traitement réalisé à l’aide d’appareils fixes ou amovibles est en général simple et de courte durée, adapté aux jeunes et aux adultes. Mais le rôle de l’orthodontie n’est pas uniquement esthétique. Elle vise également le bon fonctionnement global de l’organisme (amélioration de la respiration nasale, amélioration de la qualité du sommeil,…), et la correction de l’alignement des dents et de la position des mâchoires à différentes étapes de la croissance. On parlera alors d’orthodontie fonctionnelle. Selon l’âge du patient et le type de problème à corriger, différents traitements peuvent être proposés. Parmi les causes des anomalies de position des dents,  on compte l’hérédité, qui est l’une des causes principales, les difficultés respiratoires nasales chroniques, les accidents ou les traumatismes aux dents, aux mâchoires ou au visage, la perte prématurée d’une ou de plusieurs dents primaires, une posture linguale inadéquate, de mauvaises habitudes telles que la succion du pouce ou des doigts. Quelles anomalies peuvent bénéficier d’un traitement orthodontique ? des dents qui se chevauchent ou espacées des dents qui ne se touchent pas lors de la mastication des mâchoires présentant une mauvaise coordination un dégagement exagéré de la gencive au sourire des lèvres qui restent entrouvertes au repos une asymétrie du sourire ou du visage certains problèmes respiratoires Il n’est pas conseillé de commencer un traitement de correction avant l’âge de 7 ou 8 ans, car plusieurs problèmes parafonctionnels peuvent être encore présents chez l’enfant. Comme par exemple : la succion du pouce, des doigts ou de la tétine la déglutition primaire (considérée comme normale chez le nourrisson, mais pathologique chez l’enfant) l’apnée du sommeil (due à des amygdales volumineuses, des végétations hypertrophiées, une malformation des maxillaires ou une obésité) Une fois ces divers problèmes réglés, le chirurgien-dentiste déterminera si un traitement orthodontique peut être envisagé. Quels traitements orthodontiques peuvent être envisagés ? Dès l’âge de 7 ou 8 ans, des diagnostics basés sur des moulages, des radiographies panoramiques et des examens photographiques peuvent être effectués. Il s’agit donc de traitements d’orthopédie dento-faciale ayant pour objectif d’agrandir l’arcade osseuse afin que toutes les dents puissent être accueillies sans qu’elles ne se chevauchent. L’appareil se présente généralement sous la forme d’un palais amovible. À l’adolescence, vers l’âge de 10 à 12 ans, les traitements d’orthodontie auront pour objectif de corriger le positionnement des dents tout en continuant à agir sur la croissance des maxillaires (os de la mâchoire supérieure). On opte généralement pour des appareils dentaires fixes multibagues, ou un port de gouttières d’alignement. Une fois le traitement effectué, l’orthodontiste met en place un traitement de “rétention” ou “contention” pour éviter que les dents ne se déplacent à nouveau. Existe-t-il un traitement orthodontique adapté aux adultes ? Les gouttières transparentes permettent d’améliorer le sourire tout en ayant recours à un traitement plutôt discret, souvent choisi par les personnes adultes. Fabriquées sur mesure et portées quotidiennement (entre 22 heures et 24 heures par jour), elles permettent aux dents de se déplacer progressivement vers la position finale, grâce à un ensemble de mouvements précis et contrôlés, exerçant une pression sur les dents. Elles sont renouvelées tous les dix jours selon les recommandations de l’orthodontiste.  Elles ont cependant leurs limites, mais l’orthodontiste sera en mesure d’expliquer les possibilités et les limites de ce type d’appareillage. Pourquoi consulter un professionnel compétent avant d’entreprendre un traitement orthodontique ? Un traitement orthodontique implique une multitude de facteurs à considérer, et pouvant nécessiter la collaboration de plusieurs professionnels de la santé, notamment un chirurgien buccal et maxillo-facial, un parodontiste (spécialiste des gencives), un orthophoniste, un oto-rhino-laryngologiste (ORL : médecin spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge), ou encore un physiothérapeute. L’examen diagnostique réalisé par le dentiste généraliste ou l’orthodontiste permet d’examiner les dents, la bouche, les maxillaires (tout ce qui concerne la mâchoire), ainsi que les tissus avoisinants afin de vérifier l’état de santé et recommander les options de traitement appropriées. Le dentiste généraliste peut procéder au traitement orthodontique en tenant compte des limites de ses aptitudes et connaissances, et lorsqu’il le juge approprié, diriger son patient vers un orthodontiste, ce dernier détenant une expertise de premier plan pour traiter tous types de malocclusion.

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Différences entre TOPI et TOR

L’orthodontie permet de corriger l’alignement des dents et la position des mâchoires à différents moments de la croissance. Selon l’âge du patient et le type de problème à corriger, différents traitements peuvent être proposés. Parmi les différents traitements, on distingue le traitement orthodontique préventif et interceptif (TOPI) et le traitement orthodontique régulier (TOR). Le traitement orthodontique préventif et interceptif (TOPI) Chez les enfants âgés de 6 à 9 ans, on parlera de traitement orthodontique préventif et interceptif. Ces traitements visent à prévenir l’apparition ou l’aggravation de malformations dentaires, afin de faciliter la correction de la position des mâchoires et de l’alignement des dents. Le traitement préventif consiste donc à prévenir le développement d’une déformation au niveau de l’alignement dentaire, tandis que le traitement interceptif, première étape du traitement orthodontique chez l’enfant, fait référence à l’orthopédie dentofaciale. Cette phase permet d’effectuer des ajustements au niveau du positionnement des os de la mâchoire supérieure et inférieure. Elle peut également être associée à des soins de logopédie. On met en place un traitement orthodontique préventif et interceptif lorsque l’enfant possède encore ses dents de lait (denture lactéale), ou lorsqu’il a une dentition mixte, indiquant que toutes ses dents n’ont pas encore permuté. Le traitement de type « tardif », ou traitement orthodontique régulier, débute vers l’âge de 11 ans, lorsque les dents de lait ont laissé place aux dents définitives. Certains signes peuvent indiquer qu’un enfant pourrait bénéficier d’un traitement orthodontique préventif et interceptif. Quels sont les signes qu’il est temps d’entamer un traitement préventif et interceptif ? Déplacement des dents de devant ou déformation de la mâchoire due à la succion du pouce Perte précoce des dents de lait entraînant un manque d’espace pour les dents définitives Incompatibilité au niveau de la largeur de la mâchoire inférieure et supérieure Une fois la bouche fermée, les dents de devant ne se touchent pas Quels sont les appareils proposés lors d’un traitement interceptif ? On propose généralement un appareil amovible épousant la forme du palais. L’enfant peut le retirer lui-même pour manger ou encore se brosser les dents. Certains peuvent être portés au moins 8 heures pendant la nuit, et d’autres entre 22 à 24 heures par jour. Il existe également des appareils interceptifs fixes, collés aux dents, que seul l’orthodontiste peut enlever lors des séances de consultation. Dans ce cas-ci, seules les dents définitives seront appareillées. Les dents lactéales ne seront pas appareillées. Parmi les appareils fixes, on compte le Quad-Helix qui est fixé au palais, mais aussi le disjoncteur palatin qui sera « activé », ou autrement dit « resserré », le matin ou le soir à la maison.  Quel est le principal avantage des traitements orthodontiques préventifs et interceptifs ? Ces traitements permettent d’éviter ou de minimiser un second traitement une fois l’éruption des dents définitives terminée. Le traitement orthodontique régulier (TOR) Il comprend généralement : Une première consultation avec photos Un bilan orthodontique afin d’établir un diagnostic précis Le choix de l’appareil adapté La proposition d’un plan de traitement La pose de l’appareil Des visites de suivi de traitement Le retrait de l’appareil La pose d’une contention pour stabiliser la position des dents Un suivi après le traitement Quels sont les appareils proposés lors d’un traitement régulier ? Le traitement avec plaquettes, également connu sous le nom de « brackets » ou « bagues », est généralement le plus utilisé. Il permet d’obtenir un alignement parfait des dents et une coordination entre la mâchoire inférieure et la mâchoire supérieure. Il est aussi possible d’opter pour un traitement discret grâce aux plaquettes en céramique qui fonctionnent de la même manière que les plaquettes classiques. Elles sont tout de même un peu plus fragiles, mais leur translucidité offre un rendu plus esthétique. Enfin, les gouttières transparentes permettent également d’améliorer le sourire tout en ayant recours à un traitement plutôt discret. Les gouttières doivent être portées quotidiennement,  entre 22 heures et 24 heures par jour, et renouvelées une fois tous les huit à dix jours selon les recommandations de l’orthodontiste. Une fois portées, elles exercent une pression sur les dents, ce qui leur permet de se déplacer au fur et à mesure vers la position finale. Elles ont cependant leurs limites, mais l’orthodontiste sera en mesure d’expliquer les possibilités et les limites de ce type d’appareillage, et il pourra également déterminer, lors d’une consultation, le traitement le plus adapté à la situation et présenter les différentes options thérapeutiques.

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La différence entre une brosse à dents manuelle et une brosse à dents électrique

La brosse à dents électrique offre des avantages par rapport à la brosse à dents manuelle D’un point de vue scientifique :  Une étude publiée dans le  Journal of Clinical Periodontology a démontré que ceux qui utilisent une brosse à dents électrique présentent une baisse de 22% de récession gingivale. Les participants ont d’ailleurs connu une progression plus lente de 18% de la carie dentaire. Une autre étude réalisée par  Cochrane Database of Systematic Reviews a montré qu’utiliser une brosse à dents électrique sur une durée de trois mois peut réduire la plaque dentaire de 21%, et l’inflammation des gencives de 11%. De plus, grâce à une étude visant à montrer les bienfaits de l’utilisation de la brosse à dents électrique, publiée dans  American Journal of Dentistry, on constate que les jeunes adultes (18-30 ans) obtiennent une meilleure élimination de la plaque dentaire de 15%, les adultes moyens (31-50 ans) améliorent la santé de leurs gencives de 19%, et les seniors (51 ans et plus) augmentent l’efficacité de leur nettoyage bucco-dentaire de 23%. Les scientifiques sont donc en accord sur le fait que l’utilisation de la brosse à dents électrique permet de : Prévenir la carie, la parodontite (maladie inflammatoire chronique des gencives) et le déchaussement dentaire ; Réaliser des mouvements rotatifs adaptés à l’anatomie gingivale permet de limiter les irritations et les micro-lésions. Par ailleurs, les brosses à dents électriques modernes sont équipées de capteurs de pression qui ajustent automatiquement l’intensité du brossage en cas de pression excessive, contribuant ainsi à la prévention des irritations gingivales et de l’usure de l’émail ; Optimiser l’accès aux zones peu accessibles afin d’obtenir un brossage plus complet. D’un point de vue confort : leur efficacité et leur confort d’utilisation permettent un brossage simple, adapté aux personnes âgées et aux personnes présentant des difficultés motrices. La brosse à dents électrique est donc un outil incontournable pour : les personnes ayant des difficultés à réaliser un brossage efficace, notamment celles à mobilité réduite ou présentant des réflexes nauséeux ; les personnes portant un appareil dentaire ; les personnes présentant certaines conditions, telles que l’arthrite (inflammation des articulations), une mobilité limitée des mains, le syndrome du canal carpien (compression du nerf médian dans le poignet), des handicaps développementaux ou des handicaps physiques. Options de personnalisation La plupart des brosses à dents électriques proposent plusieurs réglages permettant ainsi l’adaptation des besoins spécifiques pour chaque utilisateur : Mode dents sensibles pour un nettoyage doux Réglages blanchissants pour éliminer les taches Fonctionnalités spécialisées pour les soins des gencives Diverses vitesses réglables Senseurs de pression pour éviter un brossage agressif Certaines brosses à dents électriques ont également des fonctionnalités intelligentes intégrées : Un minuteur intégré de deux minutes, garantissant une durée de brossage adéquate ; Des notifications toutes les 30 secondes, guidant l’utilisateur à travers les différents quadrants de la bouche ; Une connectivité smartphone, présente sur de nombreux modèles, permettant de suivre les habitudes de brossage et de recevoir des retours en temps réel. Mais au final, comment choisir sa brosse à dents électrique ? Pour les bébés et les enfants, il est recommandé d’opter pour une brosse à dents à tête plus petite et disposant d’un manche facile à tenir. Pour les personnes ayant un appareil orthodontique (bagues), on suggère une brosse orthodontique à rainure centrale. Et pour ceux qui ont des implants, des gencives sensibles ou qui ont subi une chirurgie, il est conseillé d’utiliser des brins extra-souples en standard. La tête de la brosse est à changer tous les deux ou trois mois, lorsque les poils deviennent usés ou éparpillés. Les brosses à dents manuelles ont elles aussi leurs avantages De nombreuses brosses à dents manuelles sont proposées afin de s’adapter aux besoins de chacun : Types de poils : souples, moyens ou fermes Taille des têtes : compactes pour les zones difficiles d’accès ou plus grandes pour une couverture plus large Design de poignées : ergonomiques, coudées flexibles ou poignées droites traditionnelles Caractéristiques spécialisées : nettoyeurs de langue, poils inclinés ou masseurs de gencives La brosse à dents manuelle offre un contrôle total sur le brossage, permettant ainsi d’adapter la pression, la vitesse ainsi que les mouvements en fonction de nos besoins dentaires spécifiques. Sa simplicité en fait un bon compagnon de voyage ; léger et suffisamment compact pour tenir dans une trousse de toilette. En conclusion La brosse à dents électrique reste l’outil le plus favorable pour allier efficacité et confort. Cependant, le choix de la brosse dépend des besoins (médicaux, financiers, …) de son utilisateur. Pour les patients orthodontiques, on recommande d’utiliser une brosse à dents électrique avec des têtes de brosse spécialisées et conçues pour les appareils orthodontiques. Pour les personnes ayant une mobilité réduite, on recommande une brosse à dents électrique premium avec poignée ergonomique. Pour les enfants, une brosse à dents manuelle ou une brosse à dents électrique avec minuteur et applications interactives conviendra pour leur jeune âge. Pour les personnes soucieuses de leur budget, on conseille une brosse à dents manuelle de haute qualité ou une brosse à dents électrique basique. Enfin, pour les personnes ayant des dents et gencives sensibles, on propose d’utiliser une brosse à dents manuelle à poils souples.

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À quel âge mon enfant devrait-il consulter un orthodontiste ?

Le rôle de l’orthodontie n’est pas uniquement esthétique, elle vise également le bon fonctionnement global de l’organisme.Elle permet :  l’amélioration de la croissance et du positionnement des mâchoires l’optimisation de la respiration nasale l’amélioration de la qualité du sommeil la prévention ou la correction des malpositions dentaires pour éviter les problèmes de mastication ou d’élocution la diminution des risques de caries la limitation des douleurs articulaires Mais alors… Quand consulter pour être pris en charge au bon moment ? L’HAS (Haute Autorité de Santé) recommande de consulter un dentiste dès l’âge de 6 ans. D’autant plus si l’enfant suce son pouce, utilise une tétine ou un biberon, ou ronfle ou respire par la bouche, car ces habitudes peuvent influencer le développement bucco-dentaire. C’est lors de ce premier rendez-vous que le praticien dentaire pourra détecter une mâchoire trop étroite, des dents mal positionnées ou un mauvais positionnement de la langue dans la bouche. En ce qui concerne l’orthodontie, il est recommandé d’effectuer un premier bilan vers l’âge de 6 ans. La plupart des enfants commencent leur traitement entre l’âge de 9 et 14 ans, car les dents permanentes sont déjà en place et la croissance des mâchoires est encore en cours. Il est également possible de débuter le traitement plus tôt, vers l’âge de 7 ou 8 ans, pour corriger des problèmes précoces ou des anomalies de croissance des mâchoires. La durée du traitement, déterminée par l’orthodontiste, dépendra de la correction à réaliser. Pourquoi commencer son traitement rapidement ? Commencer les traitements orthodontiques dès le plus jeune âge offre plusieurs avantages : corriger les problèmes des mâchoires et d’alignement des dents à un stade où le développement est encore en cours, ce qui facilite le traitement et réduit sa durée. traiter les problèmes dès les premiers signaux, afin de prévenir d’éventuels dommages aux dents et aux gencives. éviter les complications futures et les traitements plus lourds. Peut-on commencer son traitement avant l’âge recommandé ? Il n’est pas conseillé de commencer un traitement de correction avant l’âge de 7 ou 8 ans, car plusieurs problèmes parafonctionnels peuvent être encore présents chez l’enfant. Comme par exemple :  la succion du pouce, des doigts ou de la tétine l’apnée du sommeil (due à des amygdales volumineuses, des végétations hypertrophiées, une malformation des maxillaires ou une obésité) l’apnée du sommeil (due à des amygdales volumineuses, des végétations hypertrophiées, une malformation des maxillaires ou une obésité) Une fois ces divers problèmes réglés, le chirurgien-dentiste déterminera si un traitement orthodontique peut être envisagé. Quels traitements orthodontiques pourraient être envisagés ? Dès l’âge de 7 ou 8 ans, des diagnostics basés sur des moulages, des radiographies panoramiques et des examens photographiques peuvent être effectués. Il s’agit donc de traitements d’orthopédie dento-faciale ayant pour objectif d’agrandir l’arcade osseuse afin que toutes les dents puissent être accueillies sans qu’elles ne se chevauchent. L’appareil se présente généralement sous la forme d’un palais amovible. À l’adolescence, vers l’âge de 10 à 12 ans, les traitements d’orthodontie auront pour objectif de corriger le positionnement des dents tout en continuant à agir sur la croissance des maxillaires (os de la mâchoire supérieure). On opte généralement pour des appareils dentaires fixes multi-bagues, ou un port de gouttières d’alignement. Une fois le traitement effectué, l’orthodontiste met en place un traitement de “rétention” ou “contention” pour éviter que les dents ne se déplacent à nouveau. Prendre rendez-vous Inscrivez-vous à notre newsletter Smile Team

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